Un peu de musique

Pour le dire en peu de mots, j’écoute de la musique du matin au soir. J’ai toujours une chanson en tête, il y a toujours un morceau qui correspond à mon humeur du moment, et comme j’ai eu plusieurs « périodes » musicales, mes goûts sont extrêmement éclectiques. Ce serait trop long (et pas très intéressant) de les lister ici (même si je n’ai pas pu m’empêcher de glisser en bas de la page d’accueil un lien vers ce que j’écoute ces temps-ci).

Il était donc logique que mes deux romans soient truffés de références musicales très variées, comme on peut le constater !

Au début de la Paresse et l’oubli, Ratel (qui apprend la basse) et ses amis écoutent énormément de heavy metal. Et quand on est bassiste, qui peut-on révérer, sinon Steve Harris ?

Quand Ratel part chercher les résultats du bac, il marche dans les rues désertées de Neuilly et dans son casque, ce bijou de Faith No More. « What a day what a day if you can look it in the face and hold your vomit. »

Quelques années plus tard, perdu, traînant tout seul dans les rues autour du Père Lachaise, Ratel chante à tue-tête du Leonard Cohen :

Dans le Point de Schelling, Nissim est serveur dans un café du Marais. Les clients lui racontent l’histoire de ce clochard qui pendant des années venait chaque jour demander une pièce de un franc pour mettre une chanson des Moody Blues dans le jukebox – sans succès.

Quand Nissim se trouve ensuite en Espagne, il joue de la guitare aux terrasses des cafés pour gagner un peu d’argent. Pas de surprise, il s’agit d’être efficace et d’aller droit au but : l’enjeu est de gagner suffisamment pour payer chaque soir sa nuit au camping. Ce sera donc du Police ou du Joe Cocker, par exemple.

Et ça marche. Jusqu’à ce que sa rencontre avec un clone de Dali lui donne d’autres idées pour gagner sa vie…