La presse en parle

Un immense merci aux libraires, aux journalistes et aux blogueurs/blogueuses qui apprécient mon travail !

 

Le Point, 22.07.2010. Rochefort, diplômé de philosophie, aurait pu se contenter de prendre la photo de classe d’une génération gentiment égarée. Mais le romancier va confronter ses personnages à la sortie de la « zone neutre » du bahut. Pour Ratel, déjà lassé avant même d’avoir commencé, ce sera une véritable débâcle. Si ses héros dépressifs désertent précocement les batailles de l’existence, l’auteur remporte lui le combat du style à l’aide d’une écriture altière et d’un sens de la formule uppercut (« une ambiance un peu parisienne branchée, c’est-à-dire un peu new-yorkaise ratée »). Tombé sous le charme de cette jeunesse perdue, c’est Modiano en personne qui a recommandé à Gallimard un premier roman initiatique qui ne doit rien à la paresse et ne mérite pas l’oubli.

 

Télé 7 jours, 16.01.2010. Portrait acide et convaincant d’une jeunesse désolée.

 

Sud Ouest dimanche, 24.01.2010. Un écrivain est né, David Rochefort, et son fascinant premier roman, « La paresse et l’oubli » est annonciateur de grands livres à venir. […] Il y a entre ces pages, où le désenchantement n’est pas que de posture, quelque chose de Gide et de Fellini, des Rats de Bernard Frank, mais surtout on y retrouve la rage et l’impuissance qui furent celles du Modiano (qui a apporté ce manuscrit à son éditeur) des débuts, des enfants perdus et du mensonge des adultes.

 

Elle, 29.01.2010. Pour vous remonter le moral, vous pourrez toujours vous penser plus heureux que Ratel, le héros de La paresse et l’oubli de David Rochefort, petit Rastignac inversé, un peu fin de race version bourgeoise de province : il monte à Paris pour réussir à échouer et… c’est un succès !

 

Le Figaro magazine, 30.01.2010. La paresse et l’oubli scelle la naissance d’un écrivain. Qui s’inscrit dans la lutte ancestrale du « style contre les idées ». Une noble cause.

 

Ouest France, 31.01.2010. La descente aux enfers d’un brillant raté donne un récit truffé de formules définitives et savoureuses.

 

Le magazine littéraire, févr. 2010. Ce roman montre comment on peut déménager de son histoire, divorcer d’avec soi-même. L’histoire d’un rejet de greffe, l’exploration d’une inadéquation, le récit de la lente noyade d’une somme de négativité à la dérive. « Il n’existe pas de détour quand il n’existe pas de point d’arrivée. » Un antiroman d’éducation dont il faut souligner la qualité d’écriture, le style parfaitement adéquat au processus de désolement d’une existence, à son mode de disparition glissante sur fond d’avenir qui ne rit jamais.

 

Le nouvel observateur, 11.02.2010. Ça débute sur les tribulations gentiment révoltées d’un adolescent, plutôt classe moyenne et vaguement intello, du genre qui finit par rentrer dans le rang en écrivant un roman générationnel. Mais le récit ne s’assagit pas. Il s’accélère même, bascule magnifiquement dans la noirceur. Jusqu’à la chute, glaçante, on est entraîné par la dérive de ce héros romantique, victime d’une époque où les héros finissent mal.

 

Le matricule des anges, mars-avril 2010. David Rochefort est pleinement dans son récit. C’est là sa force : son déroulement y est impitoyable et viscéral. […] A travailler sans cesse cette matière molle du désoeuvrement occidental, La paresse et l’oubli est donc un roman qui s’inscrit en plein dans la contemporanéité.